OIAC - Jean-Yves Le Drian rencontre Fernando Arias, Directeur général de l’OIAC (1er novembre 2019, La Haye) [nl]

M. Jean-Yves Le Drian, Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères s’est entretenu ce jour avec le Directeur général de l’Organisation pour l’Interdiction des Armes chimiques (OIAC), M. Fernando Arias, au siège de l’OIAC à La Haye.

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MM. Jean-Yves Le Drian et Fernando Arias

M. Le Drian s’est réjoui des succès de l’Organisation pour l’Interdiction des Armes chimiques qui a, depuis sa création, permis la destruction vérifiée de plus de 97% des stocks mondiaux d’armes chimiques déclarés.

MM. Le Drian et Arias ont fait le point sur la situation du dossier chimique syrien, en particulier des incertitudes qui demeurent sur la déclaration initiale syrienne à l’OIAC, les enquêtes en cours sur les cas d’emplois d’agents toxiques recensés en Syrie ainsi que l’élaboration du premier rapport de l’Equipe d’investigation et d’identification des auteurs d’emplois d’armes chimiques récemment mise en place à l’OIAC.

M. Le Drian a rappelé l’engagement continu de la France sur le dossier chimique syrien et a annoncé une contribution volontaire d’un montant d’un million de dollars pour le Fonds dédiés aux activités de l’OIAC en Syrie. « Le dossier chimique syrien demeure une priorité pour la France. Les activités de la Mission d’établissement des faits, de l’Equipe d’évaluation de la Déclaration initiale syrienne et de l’Equipe d’investigation et d’identification des auteurs sont essentielles pour la résolution de ce dossier. J’ai renouvelé au Directeur général toute notre confiance dans le professionnalisme, l’indépendance, l’impartialité et la rigueur de ses équipes. »

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Il a évoqué l’initiative française de lutte contre l’impunité, concrétisée par la création d’un Partenariat contre l’impunité pour l’emploi d’armes chimiques en janvier 2018, qui regroupe aujourd’hui 40 Etats et l’Union européenne.

La France a réaffirmé son soutien continu à l’OIAC, élément central du régime de désarmement et de non-prolifération chimiques et donc de l’architecture internationale de sécurité.

Dernière modification : 01/11/2019

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