Presse néerlandaise du lundi 20 janvier 2003

Le candidat à la fonction de premier
ministre PvdA en cas de victoire des sociaux-démocrates, l’actuel maire
d’Amsterdam Job Cohen, a été critiqué immédiatement après sa désignation
par la tête de liste Wouter Bos. La tête de liste CDA Jan Peter Balkenende et
le leader VVD Gerrit Zalm reprochent à Cohen d’être trop "Paars" et
trop "soft". Ils sont par ailleurs courroucés parce que le maire
d’Amsterdam refuse d’entrer en débat avec eux à la veille des élections législatives
du 22 janvier. 

de
Volkskrant
 : "Après une semaine de spéculations
 : ce sera tout de même Job Cohen – Le candidat PvdA au poste de premier
ministre ne participera pas à la campagne électorale. Le VVD : signe de
faiblesse ; la LPF : médecine douce ; le D66 : manque d’esprit d’innovation ; le
SP : rupture de promesse"

Trouw
 : "Bos lance Cohen comme candidat au portefeuille de premier
ministre", "Le PvdA sait toujours orchestrer les médias"

De
Telegraaf
 : "Cohen candidat au portefeuille de
premier ministre – Une vague de critiques sur le choix de Bos", "Les
supermarchés quittent les quartiers non sûrs"

Algemeen
Dagblad
 : "Vive offensive contre Cohen",
"Amsterdam : c’est dommage, mais c’est compréhensible", "’La tombe de Pim est plus grande que celle de Napoléon’" (la
LPF en Italie) 

 

Le dossier du jour
 : Job Cohen 

" Le
maire d’Amsterdam Job Cohen est le candidat du PvdA au poste de premier ministre
si ce parti devient le plus grand aux élections
", annonce le Volkskrant
dans son grand article à la une. " La
tête de liste Wouter Bos a mis Cohen en avant dimanche après-midi
, après
une semaine de spéculations. Cohen a approuvé, à condition que tous les
partis de la coalition aient confiance en lui et qu’il y ait un accord de
gouvernement acceptable."

"Bos a dépeint Cohen comme un homme
dont l’engagement, l’intégrité et la décence sont hors de doute. Selon
Bos, Cohen est la personne qu’il faut parce qu’il a de l’expérience politique
et administrative et qu’il connaît de près les problèmes d’intégration et de
sécurité des grandes villes
."

" Le
chef de file CDA Jan Peter Balkenende et son collègue VVD Gerrit Zalm ont immédiatement
défié Cohen d’entrer en débat avec eux
. Ce ne sera pas le cas. Cohen ne
jouera aucun rôle durant les derniers jours de la campagne électorale. Si
Zalm et Balkenende veulent entrer en débat, ils peuvent le faire avec moi’, a
fait savoir Bos
. C’est moi le leader
politique du PvdA.’
Cohen ne sera pas
non plus impliqué dans les éventuels entretiens de formation
. ’C’est moi
qui les mènerai’, a dit Bos."

" Cohen
a qualifié le choix de Bos en faveur de la Deuxième Chambre, après les élections,
de bonne décision pour la politique
. Il a déclaré espérer qu’on
conclurait un accord de gouvernement qui ne fixe pas tout."

" Les
autres partis ont réagi à la désignation de Cohen avec des sentiments mitigés
.
Le VVD et la LPF, surtout, ont critiqué sa candidature. Le leader VVD Zalm a
qualifié de signe de faiblesse le fait que l’actuel maire se tienne à l’écart
de la campagne. Le ministre VVD des Finances Hoogervorst a affirmé que Cohen
n’avait pas de connaissances financières et qu’il suivait une ligne soft
s’agissant de la politique des étrangers et de l’intégration. Le chef de file
LPF Mat Herben a dit quelque chose de similaire : Cohen entre dans la catégorie
’médecine douce’."

"La réaction du CDA, le partenaire de
coalition potentiel du PvdA, a été plus réservée. Balkenende est content que le candidat du PvdA soit enfin connu. ’Il
faut maintenant faire aussi la clarté sur les idées de Cohen concernant
l’avenir des Pays-Bas. Les électeurs ont le droit d’entendre de sa bouche
quelles sont ses positions.’
Balkenende a qualifié Cohen de représentant
de Paars. La loi sur les étrangers, que Cohen a mise au point en tant que secrétaire
d’Etat, est le résultat d’une ’politique de messes basses’, selon Balkenende."

"Les
petits partis ont aussi manifesté leur scepticisme. Femke Halsema (GroenLinks)
a qualifié Cohen d’’administrateur civilisé’, mais aussi d’’homme du centre’
prêt à conclure des compromis avec le CDA. Thom de Graaf (D66) l’a qualifié
d’homme politique de calibre, bien que ce ne soit pas un innovateur. Le leader
SP Jan Marijnissen a accusé Bos de rupture de promesse, parce que le leader
PvdA avait annoncé qu’il n’avancerait pas un ’politique Paars’."

" Bos
et son PvdA prennent un grand risque
", analyse le même Volkskrant
dans un deuxième article à la une. "Le choix en faveur de Cohen est compréhensible
du point de vue de Bos. S’il veut rester le leader idéologique du PvdA, il faut
que le possible premier ministre PvdA ait un profil idéologique bas. C’est le
cas de Cohen. Ses amis comme ses ennemis disent que c’est un homme charmant qui
sait souder les partis et un bon président. Mais il ne ressent pas le besoin de
diriger son parti dans les débats idéologiques. Cohen est un vrai
pragmatique."

"Pourtant, la relation entre le premier ministre Cohen, si l’on en arrive là, et
le leader Bos peut devenir très compliquée
. Cohen sera évidemment avant
tout le premier ministre de tous les Néerlandais, mais il le sera au nom du
PvdA. Il sera le visage du parti. Rien que son rôle dans la politique étrangère
sera très compliqué."

" Bos
et Cohen prennent aussi des risques du fait que Cohen ne jouera pas de rôle
dans les négociations de formation du gouvernement
. Cohen ne fera son
apparition que lorsque la formation sera bouclée. Ce n’est pas une impossibilité
constitutionnelle, mais cela reste curieux. Il peut aussi se créer une
situation difficile après quatre ans de gouvernement. Si Bos a dirigé son
groupe parlementaire avec succès, il sera le prochain candidat au poste de
premier ministre. Cohen devra-t-il alors partir par la porte de service ?"
"Sans parler de sa position en tant que maire d’Amsterdam, que sa
candidature risque de saper."

Pour l’éditorialiste du Volkskrant , " le PvdA, en
mettant en avant le maire d’Amsterdam Job Cohen, ouvre tous les registres pour
gagner les élections de mercredi
". " Avec le populaire Cohen, le PvdA accroît ses chances de devenir le
premier parti politique le 22 janvier
." "Cohen a établi sa réputation
d’administrateur de race en tant que secrétaire d’Etat. Il a non seulement su
se tirer sans accroc du dangereux guêpier de la politique d’asile, il a aussi rédigé
une loi sur les étrangers qui est une réussite. Les électeurs progressistes
seront attirés par sa clémence, le reproche du VVD, selon lequel Cohen serait soft,
ne tient pas debout. Cohen est partisan de la fouille préventive et de
l’expulsion des clandestins. Le maire d’Amsterdam est un homme pragmatique qui
sait organiser de grands événements publics, comme il l’a montré lors du
mariage du prince Willem-Alexander et de Máxima. Du fait que le dauphin Cohen
n’est pas entré en compétition avec le favori Melkert pour le trône de Wim
Kok, l’humiliation du PvdA par Pim Fortuyn lui a été épargnée. Cela rend
possible son retour sur la scène politique nationale."

"Il est
compréhensible que Balkenende et Zalm lui en veulent de ne pas entrer en débat
avec eux", conclut le journal de centre-gauche. "Mais si Cohen se lançait
dans la mêlée, ils seraient les premiers à se demander qui tient les rênes
du PvdA."

Le Trouw
estime que, compte tenu de la "mobilité" de Cohen dans le passé, quot ;Bos
devra au moins expliquer pourquoi la mairie d’Amsterdam n’a pas suffisamment de
poids pour l’empêcher de demander Cohen pour la Tourelle peu après sa
nomination
". "Il renforce ainsi la réputation de son collègue de
parti de ne remplir ses fonctions qu’à moitié, et ce sous la pression malsaine
du problème du premier ministre dans cette campagne électorale pour les législatives."

Le journal chrétien
progressiste se réjouit néanmoins de la désignation d’une personnalité forte
qui, en tant que secrétaire d’Etat à la Justice, "n’a pas hésité à
faire passer sa loi sur les étrangers". quot ;Le cas échéant, le PvdA aura le premier ministre qu’il mérite
dans son processus de conversion
."

Le commentateur
de l’ Algemeen Dagblad voit en Job
Cohen quot ;un candidat fort"
dont l’état des services est "impeccable", qui "connaît mieux
que personne les problèmes qui ont secoué la société néerlandaise" et
qui, "de surcroît, passe pour être un administrateur extrêmement compétent".
" Les représentants du CDA et du VVD
qui dépeignent Cohen comme un politique sans poigne ignorent sciemment la
nouvelle loi sur les étrangers qu’on doit au secrétaire d’Etat du précédent
gouvernement
."

Le Telegraaf
enfin, qui fait ouvertement campagne contre le PvdA, estime que quot ;Bos
n’aurait pas dû mettre en avant Job Cohen, mais sa propre personne
".
"C’est une gaffe de ne pas l’avoir fait."

 

Actualité internationale 

Union européenne proposition franco-allemande

" Une
Europe bicéphale est mauvaise pour les petits pays
", titre le Telegraaf
(p.11) de samedi au-dessus d’un article signé Maarten van Meurs. " Les Pays-Bas s’opposent mordicus à un nouveau ’Roi 
Soleil européen’ tel qu’il a été lancé cette semaine par la France et
l’Allemagne, dans leur projet de président permanent des chefs d’Etat et de
gouvernement européens
. ’La France a totalement
obtenu gain de cause. Si cela se fait, le pouvoir en Europe sera trop aux mains
des grands pays. L’Europe fera alors ’arrière toutes’. Nous
sommes en désaccord fondamental et nous ne cèderons pas sur ce point’, déclare
le secrétaire d’Etat Atzo Nicolaï (Affaires européennes)
."

"Nicolaï annonce une vive résistance
des Pays-Bas pour balayer de la table cette proposition qui vise à faire élire
par les chefs d’Etat et de gouvernement leur ’président européen’ pour une période
de cinq ans. Notre pays veut conserver
l’essentiel du système actuel de présidence tournante semestrielle
."

"Cet homme ou cette femme sera le
personnage le plus puissant d’Europe, un nouveau Roi Soleil. Ce qu’il fera ne
sera pas soumis à un contrôle démocratique. Aucun parlement ni aucun citoyen
n’aura d’emprise là-dessus. Pour le reste, la présidence sera l’affaire des
grands pays. Les Français et les Allemands veulent en outre lui donner plus de
compétences, aux dépens de la Commission européenne. Le président européen
aura davantage de tâches exécutives et pourra se mêler de la politique étrangère".
Voilà les objections énumérées par Nicolaï."

" Nicolaï
annonce qu’il recherchera un soutien aux quatre coins de l’Europe pour démolir
le projet franco-allemand
. En première instance, il veut mobiliser la
Belgique et le Luxembourg, même si l’on pense souvent que les Belges s’y
opposeront moins." " Nicolaï
pense pouvoir rassembler un groupe d’environ quinze pays, parmi lesquels
beaucoup de futurs Etats membres
."

" Les
Pays-Bas veulent bien apporter quelques petites modifications à la présidence
.
Outre le Conseil européen des chefs d’Etat et de gouvernement, il
y a beaucoup d’autres conseils des ministres, comme ceux des Transports et des
Affaires sociales
. ’ Ces conseils
des ministres pourraient bien avoir un président permanent
, pour ne pas
confier toutes ces tâches simultanément à un petit pays. Mais
la présidence du Conseil européen doit tourner
. On pourrait éventuellement assurer la présidence à trois, en
impliquant le pays sortant et le pays suivant
. On pourrait alors se partager
le travail’, conclut Nicolaï."

Ce matin, le Trouw (p.5) croit savoir que "le Benelux n’est pas partisan
d’un président à plein temps de l’Union européenne". " La
voix des pays moyens et petits a-t-elle assez de poids au sein de la Convention
européenne ?
La plupart des petits pays ne sont pas satisfaits du projet
franco-allemand
."

" Il
pourrait être utile dans ce cadre d’envoyer un ministre ou un secrétaire d’Etat
à la Convention, au nom des Pays-Bas
. Le député VVD Gijs de Vries, qui a
remplacé Hans van Mierlo en octobre, est actuellement le délégué néerlandais.
Mais de plus en plus d’Etats membres se font représenter par un ministre ou un
vice-premier ministre. C’est notamment le cas de l’Allemagne, de la France, de
l’Espagne et de l’Italie. La Grèce a également suivi leur exemple."

"Selon le porte-parole du secrétaire
d’Etat aux Affaires européennes Atzo Nicolaï (VVD), rien n’indique que les
Pays-Bas remplaceront leur délégué pour mettre plus de poids dans la balance.
’Nous nous concentrons sur le contenu, pas sur les têtes’, dit-il."

"Le secrétaire
d’Etat Nicolaï a demandé à la Belgique et au Luxembourg de s’opposer énergiquement
aux réformes proposées. Le Luxembourg, qui préside actuellement le Benelux,
prépare une position commune."

De l’avis de l’éditorialiste du Trouw
de samedi, " il n’est pas besoin
d’embrasser docilement le projet de Paris et de Berlin, mais il faut bel et bien
l’accueillir comme une contribution utile au débat sur l’intégration européenne
".
Le journal chrétien progressiste ne partage pas les craintes de "La
Haye". " Un président permanent
est bon pour la continuité et le dynamisme du Conseil
. Nous n’avons pas à
craindre qu’il ignore les intérêts des petits pays de l’UE. Ce
président sera généralement le chef du gouvernement d’un petit pays
. En
effet, la France ne tient certainement pas à servir un capitaine allemand
pendant des années et l’inverse est tout aussi vrai. La
méfiance mutuelle des grands pays aura pour conséquence qu’un représentant
d’un petit pays prendra les rênes
."

La suggestion
de faire élire le président de la Commission par le Parlement européen
"n’est pas une mauvaise idée non plus".

 

Actualité
intérieure 

Sondages d’opinion

" Selon
des chiffres du bureau Interview-NSS
publiés lors du programme télévisé Nova
vendredi soir, le CDA obtiendrait 44 sièges et serait le premier parti aux élections
de mercredi prochain", écrit le Volkskrant de samedi à la une. " Le PvdA obtiendrait 40 sièges , 5 de plus que la semaine dernière."

" Le
sondage d’opinion de Maurice de Hond a attribué vendredi soir 43 sièges au
PvdA et 40 au CDA
. Chez De Hond, le VVD descend de 31 à 29 sièges. Selon
le sondage d’opinion de De Hond, cela fait des jours que le PvdA a dépassé le
CDA."

" La
sympathie pour la tête de liste CDA et premier ministre démissionnaire Jan
Peter Balkenende a fortement baissé, selon une enquête du NIPO
et de
l’Université d’Amsterdam effectuée pour le compte du Volkskrant.
Le score de Bos (PvdA) est meilleur : 68 % contre 63 . Le
succès de la campagne électorale de Bos semble surtout ramener les électeurs
que le PvdA a perdus en mai. Les nouveaux électeurs du PvdA viennent surtout du
CDA, de GroenLinks et de la LPF. La plupart des électeurs déçus par la LPF
semblent cependant aller au VVD."

Ce matin, le Trouw (p.3) note que, "bien que les têtes de liste fassent
presque toutes de leur mieux, les électeurs ne discernent pas encore bien la
’nouvelle politique’". " Dans
une enquête effectuée pour le Trouw,
la moitié des personnes interrogées n’a pas pu nommer une personnalité
politique comme exemple de la ’nouvelle politique’
. Parmi les têtes de liste actuelles, c’est Wouter Bos qui obtient le
meilleur score sur ce point
."

"Pour l’enquête effectuée par le
bureau PanelWizard de Groningue, on avait défini ainsi la nouvelle politique :
’appeler les problèmes par leur nom, écouter les citoyens, pas de politique de
messes basses’."

Sur
1 300 Néerlandais sollicités de choisir une tête de liste répondant à
cette définition, 300 ont sauté la question, 234 ont répondu
"personne" et 112 ont répondu qu’ils n’en savaient rien
.
Parmi ceux qui ont désigné quelqu’un,
18 % ont choisi Wouter Bos
, 15 % Jan Marijnissen (SP), 14 %
Jan Peter Balkenende (CDA) et 7 % Mat Herben (LPF). Selon les personnes interrogées,
Gerrit Zalm (VVD, 4 %), Femke Halsema (GroenLinks, 3,3 %) et Thom de
Graaf (D66, 1,1 %) représentent encore moins la nouvelle politique.

L’enquête a eu
lieu avant que Bos ne désigne Job Cohen comme son candidat PvdA au poste de
premier ministre.

 

Economie,
Finances 

spanlang="FR">Supermarchés

L’ensemble de la presse relève que les
supermarchés néerlandais quittent ou évitent de plus en plus les quartiers
qu’ils ne jugent pas sûrs. Il y a déjà aux Pays-Bas trente zones no
go
où les chaînes de supermarchés et les petits commerçants ne veulent
pas s’établir. Selon l’organisation sectorielle Centraal
Bureau Levensmiddelenhandel
(CBL), ce nombre augmentera rapidement si les
autorités ne s’attaquent pas à la dégradation et à la criminalité dans ces
quartiers. "Les services immobiliers de nos membres ont une liste de
soixante à soixante-dix zones commerciales qui seront désignées comme no-go-areas
si la situation y reste inchangée", déclare le directeur de la CBL, Theo
Roos dans le magazine spécialisé Distrifood.

Le groupe de supermarchés Dirk van den
Broek a récemment fermé quelques magasins à Amsterdam, à cause des risques
de sécurité inacceptables courus par le personnel et les clients.

Roos insiste
sur le fait que le problème ne se limite pas à certains quartiers des grandes
villes de la Randstad. Selon lui, beaucoup de villes moyennes comptent aussi des
quartiers dont les supermarchés envisagent de se retirer. "Par exemple au
Brabant, mais nous préférons ne pas nommer les zones en question" ( De
Telegraaf
pp.1 et 6, Algemeen Dagblad
pp.1 et 9, de Volkskrant pp.1 et 6).

 

Affaires françaises 

Dans la presse
de samedi, Antoinette Reerink évoque le livre l’Irak
de Saddam Hussein, portrait total
, de Georges Malbrunot et Christian Chesnot
( Algemeen Dagblad p.9), tandis que
Kirsten Coenradie s’intéresse aux réformes du premier ministre Nicolas Sarkozy
( De Telegraaf p.11).

Ce matin, 
l’ Algemeen Dagblad (p.17)
mentionne le décès de la journaliste Françoise Giroud.

 

A signaler :

Une interview
de Jan Peter Balkenende, qui réaffirme dans le Volkskrant (p.2) que le PvdA n’a pas encore retrouvé son équilibre
et qui transforme la recommandation de vote de Gerrit Zalm - votez VVD pour être
sûr d’un gouvernement CDA-VVD – en : "Votez VVD et vous serez certain
que le PvdA deviendra le premier parti."

Une interview
de Wouter Bos, qui explique dans le cahier de
Verdieping
du Trouw pourquoi il
veut rester à la Deuxième Chambre si le PvdA gagne les élections. "Je
suis convaincu que pour en finir avec la politique de messes basses dont les
gens nous accusent, de députés sans volonté qui suivent la Tourelle, il faut
faire du Parlement le cœur de la politique. C’est là que doit avoir lieu le débat,
pas dans un bureau entre le leader du groupe parlementaire et le premier
ministre." "L’un dirige le pays et essaie d’être le premier ministre
de tous les Néerlandais. Il défend
les compromis du gouvernement. L’autre est quelqu’un que les électeurs ont
envoyé dans l’arène avec une mission. Je suis là pour les électeurs, avec
une idée pour tout le pays. C’est un autre rôle."

Dernière modification :

Haut de page