Presse néerlandaise du vendredi 26 avril 2002

Les retraites néerlandaises, le cartel des
entreprises de BTP, Srebrenica, le Joint Strike Fighter : les quatre grands
quotidiens généralistes abordent tous un thème différent dans leur grand
article à la une.

Seule la presse populaire présente un trait
d’union : une photo de Charlene de Carvalho, la fille du brasseur Freddy
Heineken, qui a pris la parole à une réunion des actionnaires hier, pour la
première fois depuis la mort de son père. Durant sa courte allocution elle a déclaré
qu’elle ne considérait pas Heineken comme un héritage et qu’il n’était donc
pas question de vendre son paquet d’actions d’une valeur de presque quatre
milliards d’euros.

NRC Handelsblad
d’hier soir : "Vermeend accède au souhait des entreprises : Procédure accélérée
pour les personnels étrangers", "Sept Palestiniens tués",
"La police arrête des Algériens"

De
Telegraaf

 : "Les règles de l’UE menacent nos retraites – Les partenaires sociaux
demandent à Zalm d’intervenir rapidement", "Charlene reste fidèle à
Heineken"

Algemeen
Dagblad

 : "L’Italie veut souffler aux Pays-Bas une partie des commandes pour le
JSF", "La nouvelle patronne"
(Charlene de Carvalho-Heineken)

Trouw
 : "L’impuissance néerlandaise [à Srebrenica] a été décisive pour
Kok", "Herman Dubois : C’est encore un peu irréel" (un des
acquittés de l’affaire du meurtre de Putten)

de
Volkskrant

 : "Des entreprises rivales compensées pour l’adjudication du
Gelredome",

"Plus jamais au foyer du
pouvoir
" (38 députés sortants)

 

Actualité
internationale

 Populisme
en Europe

" Il y a quatre ans, les
sociaux-démocrates gouvernaient dans treize Etats membres de l’Union européenne
sur quinze
", rappelle l’éditorialiste du Volkskrant . " Mais
depuis, ils ont perdu le pouvoir en Autriche, en Italie, au Danemark et au
Portugal
. En France, aux Pays-Bas et
en Allemagne ils sont aux abois
. Le
centre-droit n’offre pas nécessairement un spectacle plus réjouissant
. Chirac
sera bientôt le président le plus triste que la France ait jamais eu
. Sa
réélection sera fondée sur un mandat négatif
 : les Français ne voteront
pas pour Chirac, mais contre Le Pen."

"Les électeurs insatisfaits d’Europe en ont assez des leaders de
la politique établie, qui se sont acoquinés pendant des années dans ce qui
s’avère maintenant une embrassade étouffante. L’énergie idéologique est de
retour, même si c’est sous une forme encore peu structurée. C’est comme si le
couvercle avait brusquement sauté de la marmite et les frustrations se répandaient
dans tous les sens. En France, beaucoup d’électeurs ont voté pour l’extrême-droite
ou l’extrême-gauche, ou sont restés chez eux. En Italie, l’électorat a préféré
un homme d’affaires aux politiques traditionnels. Aux
Pays-Bas, Fortuyn brise toutes les conventions
. C’est le prix que la
politique établie paie pour des années de politique du consensus : la négligence
du problème de la sécurité, le manque de reconnaissance de la peur des
citoyens, qui craignent de perdre prise sur leur environnement vital sous
l’influence de l’immigration, le pouvoir croissant de l’Europe et la
mondialisation."

"On est en droit d’attendre davantage
d’identité et de débat des politiques. C’est nécessaire pour barrer la route
au populisme."

 

Actualité
intérieure
 

Campagne
électorale

"Le président du Conseil social et économique (SER), Herman
Wijffels
, ne veut pas devenir premier ministre au nom du CDA ", annonce le
Trouw (p.3). "Il dira ’non’ si
ce parti le lui demande, au cas où il deviendrait le premier parti du pays. Dans
une interview accordée à Opzij,
Wijffels dit qu’il veut mettre fin une bonne fois pour toutes à cette éternelle
rumeur
."

"L’ancien PDG de la Rabobank précise
qu’il ne cèdera pas à d’éventuelles pressions. ’Je ne dois rien au CDA. Le
parti n’a jamais rien fait pour moi. Je ne me plains pas, c’est une
constatation.’ Wijffels ajoute qu’il ne s’intéresse pas au métier
politique." "Selon Wijffels, la politique traite mal les personnes. ’ Voyez
comment on se débarrasse de Wim Kok après huit ans de bonne gouvernance
. Sans
le moindre respect, que cet homme mérite pourtant
. Ce peuple n’apprécie pas ses leaders ’."

"Wijffels (60 ans) est un éminent membre
du CDA", rappelle le Volkskrant
(p.2). "On lui a demandé à plusieurs reprises d’être ministre. ’Et
chaque fois, j’ai pensé : oh non !’"

S’agissant de la prochaine coalition qui se
formera après les élections du 15 mai, le Trouw
(p.15) estime qu’ une coopération
entre le CDA, le VVD et la Liste Pim Fortuyn n’est pas inimaginable
.
"Voyez Rotterdam, où le CDA, le VVD et Leefbaar Rotterdam siègent
maintenant ensemble. Pourquoi ce qui est possible à Rotterdam ne le serait-il pas à La Haye
 ?
"

Tous les quotidiens, ce matin, signalent que
l’ex-députée GroenLinks Singh Varma, qui a quitté la politique dans des
circonstances très douteuses, l’an dernier (elle avait affirmé qu’elle
souffrait d’un cancer incurable et que son décès était proche), a présenté
ses excuses aux cancéreux des Pays-Bas à la télévision VARA, hier. A cette
occasion, elle a appelé les électeurs à voter pour des "partis établis"
( Trouw p.1 et tous journaux).

 Srebrenica

" Bien que l’échec de la
protection de Srebrenica fut en premier lieu l’affaire des Nations Unies,
le
premier ministre Kok a fait tomber son gouvernement parce que c’était des
soldats néerlandais qui n’ont pas pu défendre les musulmans de l’enclave
",
relève le Trouw dans son grand article à la une. "Kok a déclaré hier
soir à la Deuxième Chambre que la nationalité néerlandaise des troupes de
l’ONU en charge à Srebrenica l’a décidé à démissionner, la semaine dernière."

"’Le fait qu’il s’agissait de Néerlandais a beaucoup compté pour
moi. Ils opéraient sous le commandement de l’ONU, certes, mais ils avaient été
engagés par notre pays pour assurer la sécurité, alors qu’à la fin de la
journée il s’est avéré que ce n’était pas possible’, a déclaré le premier
ministre à propos de son départ qui a fait tomber le gouvernement tout
entier."

" La deuxième grande
discussion sur la chute de l’enclave musulmane bosniaque, hier, n’a pas eu plus
de résultat que le premier débat, tenu en décembre 1995
, cinq mois après
le drame. La tension était retombée parce que le gouvernement est maintenant démissionnaire.
Mais c’est surtout parce que l’épais rapport scientifique du NIOD sera suivi
par une enquête parlementaire complémentaire, dans les mois à venir, que la
Chambre n’a pas porté de jugement politique définitif."

" La Chambre, à l’exception
du groupe parlementaire VVD, a décidé d’ouvrir une enquête sur Srebrenica après
les élections du 15 mai, et d’interroger tous les responsables sous serment
."
"Des ex-ministres devront bientôt témoigner devant la commission d’enquête
parlementaire. Dans cette perspective, le
premier ministre Kok (’Je serai aussi invité’) a éludé de nombreuses
questions sur le détail des réunions du gouvernement durant la chute de
l’enclave
. ’Je dois rester sur la réserve ici, car je veux aussi faire
valoir mes droits en tant que premier ministre’, a-t-il dit à propos de sa ’préparation’
pour les prochaines auditions de l’enquête."

"Kok, ce faisant, a surtout irrité le
leader CDA Balkenende. Mais le CDA s’était également montré partisan d’une
enquête parlementaire et partant, du report du débat politique final sur
Srebrenica."

" Il
est peut-être frustrant que le gouvernement Kok ait accepté la responsabilité
du dossier Srebrenica, mais n’ait pas rendu des comptes détaillés à la Deuxième
Chambre
", concède l’éditorialiste du Trouw , " mais si le
Parlement l’avait voulu, il aurait dû renoncer à l’enquête
."
"Balkenende voulait les deux, ce qui n’était ni logique, ni conséquent."
"Le résultat du choix de la Chambre est que Srebrenica continue de peser
sur la politique néerlandaise."

Joint
Strike Fighter

"L’Italie guette des commandes que les entreprises néerlandaises
devraient obtenir pour le développement du Joint Strike Fighter, à propos
duquel le gouvernement se réunit une nouvelle fois aujourd’hui", croit
savoir l’ Algemeen Dagblad dans son
grand article à la une. " Après
deux votes à la Deuxième Chambre (74 voix contre 74), le gouvernement va droit
à un heurt entre les ministres VVD, qui sont pour, et les ministres D66 et un
certain nombre de ministres PvdA qui sont contre
."

"Une issue possible est que le gouvernement décide de poursuivre
provisoirement. Le prochain gouvernement pourra alors décider éventuellement
de se retirer du projet. Ce sera possible à peu de frais durant les premiers
mois. Le premier ministre Kok, partisan de la participation au projet JSF,
envisage une telle construction. Il recherche un moyen d’éviter que la
participation néerlandaise ne devienne définitivement impossible."

"L’Italie a l’intention de rejoindre le
projet JSF américain à la fin de la semaine prochaine, et elle dégagera à
cet effet 1,16 milliard d’euros." " Si
les Pays-Bas renoncent à participer au JSF, l’Italie pourrait essayer d’obtenir
leurs commandes
. Il s’agit notamment de la construction des ailes, pour
laquelle les entreprises Fokker de Stork coopèrent avec le maître d’œuvre
Lockheed Martin."

"Le gouvernement Paars démissionnaire
doit prendre aujourd’hui une décision extrêmement difficile et lourde de conséquences :
participer oui ou non au développement du Joint Strike Fighter", remarque
le Trouw (p.3).

Prix
unique du livre

" Les Pays-Bas ont un prix
unique du livre jusqu’en 2005
", explique le NRC Handelsblad en page 12, entièrement consacrée au prix des
livres dans sept pays d’Europe. "Un rapport sur ce qui pourrait se passer
ensuite avec cette mesure de politique culturelle est paru [avant-]hier."
" Le Centraal Planbureau (CPB) et le Sociaal
en Cultureel Planbureau
(SCP) ont étudié les alternatives durant les deux
dernières années et leur rapport ’Boek en Markt’ est paru [avant-]hier
. Ils
proposent trois alternatives : fixer le prix pour une période limitée, laisser
le marché décider du prix ou subventionner les librairies
."

" Le prix unique du livre
’appartient vraiment au passé’ sous sa forme actuelle, a déclaré la ministre
Jorritsma
(Affaires économiques) lors de la présentation du rapport. Le
marché des publications générales
[tous les livres non scientifiques et non éducatifs] ne croît plus depuis des
années, de plus le prix unique n’accroît pas l’offre littéraire, a-t-elle
conclu – sans opter explicitement pour l’une des trois alternatives."

"Bien que beaucoup de libraires et d’éditeurs affirment qu’ils
pratiquent la subvention croisée – investir les bénéfices réalisés sur un
best-seller dans des livres difficiles à vendre, comme la poésie – les
chercheurs n’ont pas pu le prouver. ’C’est un rapport sérieux, mais le manque
de données administratives est une grande lacune’, commente le secrétaire
d’Etat démissionnaire à la Culture, Van der Ploeg à ce propos."

"Van der Ploeg, qui avait encore fait
valoir l’an dernier que ’les faibles revenus n’ont tout de même pas besoin de
contribuer à payer les livres de la couche culturelle supérieure’, opte
maintenant pour le ’prix délimité du livre’, la poursuite du même système. Van
der Ploeg juge trop risquée la suppression du prix unique du livre
. Il
propose de l’assouplir
. ’Ramenons le terme de deux ans à six mois,
examinons la marge de bénéfices de quarante pour cent du marchand de livres
et, surtout, attaquons-nous aux grands excès, comme les livres
scolaires’."

Presse hebdomadaire

 Les élections, le rapport du NIOD sur
Srebrenica, la chute du gouvernement Kok et celle de Jospin en France dominent
les hebdomadaires.

Elsevier
ne met pas en doute la sincérité du premier ministre Kok, mais l’histoire de
la chute de son gouvernement est annoncée sur la page de couverture comme un
coup monté par la tête de liste Melkert. "Pour le PvdA à bout de souffle
d’Ad Melkert, c’était le seul scénario concevable." Néanmoins, Melkert
et le leader VVD Dijkstal, en tant qu’anciens ministres, courent tous deux le
risque d’être à la longue victimes du rapport du NIOD et donc de ne pas
pouvoir devenir premier ministre. Un autre article du magazine conservateur prône
d’ailleurs que Melkert renonce au poste de premier ministre.

S’agissant du glissement de terrain en France, Elsevier affirme que c’est la fin de la social-démocratie.
"Les électeurs socialistes non plus ne laissent plus penser d’autres à
leur place et ne votent plus automatiquement pour les leaders qu’on a choisis
pour eux."

HP/De
Tijd

analyse aussi la chute du gouvernement. Le gouvernement, estime-t-il, n’est pas
tombé à cause de Srebrenica, mais par peur d’une révolution des citoyens sous
la direction de Pim Fortuyn. Cet hebdomadaire a d’autre part pris l’avis de
trois homosexuels plus ou moins connus sur le phénomène Fortuyn. L’écrivain
Stephan Sanders fait valoir : "Ce que les homosexuels ont si bien organisé
dans leur vie sexuelle, cette satisfaction immédiate, Fortuyn fait comme s’il
était capable de l’organiser rapidement et directement dans d’autres
domaines... L’hypercapitalisme de Fortuyn est hyperhomosexuel. Y a-t-il des
problèmes ? Il faut les résoudre maintenant.
A cet égard nous sommes tous homosexuels : je veux jouir deux fois par
jour, dès maintenant."

Dirk-Jan van Baar n’a pas encore tiré ses
conclusions définitives de la victoire de Le Pen. "Jusqu’à nouvel ordre,
j’estime que Le Pen est l’inévitablebâtardnonseulement de la démocratie,
mais aussi de la France bigarrée et accueillante telle qu’elle est propagée
pour les besoins de l’Etat. Son succès peut avoir un effet de boomerang et
mobiliser toutes sortes de minorités ethniques qui sont encore à peine organisées
du point de vue politique. Pour devenir vraiment multiculturelles, les sociétés
doivent d’abord subir stoïquement quelques émeutes raciales. Nous n’en sommes
pas encore là en Europe."

Sur le plan néerlandais, HP/De Tijd publie un entretien avec la tête de liste libérale,
Hans Dijkstal, qui exprime son ras-le-bol des attaques contre Paars : "Ces
années ont été très fructueuses pour les Pays-Bas. Nous faisons partie des
pays les plus prospères du monde." "Si nous quittons notre ligne et
notre contenu délibérément choisis, nous sommes perdus. Tous les partis cèdent
des sièges à Fortuyn. Nous avons plus que jamais affaire à une démocratie du
mégaphone." Pourquoi tant d’électeurs abandonnent-ils le VVD pour Pim
Fortuyn ? "Par sensationnalisme, à cause de la domination de l’image
associée à un hype télévisuel et à cause de l’interrogation latente des
citoyens sur la résolution des problèmes de criminalité, de bouchons, de
listes d’attente et d’étrangers."

Outre le rapport du NIOD et une interview de
la femme de lettres Doeschka Meijsing ("Je comprends beaucoup mieux les
hommes que les femmes"), Vrij
Nederland
contient une interview de Rob Oudkerk, le nouvel échevin PvdA
d’Amsterdam, qui a notamment la diversité,
un nouveau terme pour désigner la politique des minorités, dans son
portefeuille. Le petit-fils de David Cohen, l’un des présidents du Conseil Juif
pendant l’occupation, déclare : "Je sens la pression, le poids de
l’histoire... Je ne peux pas réparer ce qu’il a peut-être mal fait. Mon
grand-père était bien intentionné, j’en suis sûr. Mais les choses se sont
mal passées."

Quant
au chef de file du PvdA, Melkert, l’hebdomadaire progressiste estime qu’il est
"tout comme Jospin le type d’initié qui mérite d’être ’puni’, selon
beaucoup d’électeurs". "Les tergiversations de Melkert dans la
discussion sur le Joint Strike Fighter le rendent peu crédible."

 

Economie,
Finances

Pénurie
de personnels

"Les entreprises pourront bientôt
s’adresser à un ’guichet rapide’ pour employer aux Pays-Bas des personnels de
formation supérieure venant de l’extérieur de l’Union européenne",
annonce le NRC Handelsblad à la
une. "Les patrons devront pouvoir y obtenir en l’espace de deux semaines un
permis de travail et un permis de séjour. C’est ce que le ministre Vermeend
(Affaires sociales) proposera [aujourd’hui] en conseil des ministres."

"La procédure actuelle de régularisation
de la situation de personnels étrangers aux Pays-Bas prend des mois. Chaque année,
des milliers de spécialistes informatiques, de chercheurs, de managers et leurs
employeurs en ressentent les inconvénients."

"Vermeend donne pour motif de son projet
les ’pénuries évidentes sur le segment supérieur du marché du travail’. Ces
pénuries portent préjudice à la compétitivité des Pays-Bas, selon lui. Il
fonde sa proposition sur une étude d’une commission composée de fonctionnaires
de cinq ministères, qui s’est penchée sur la bureaucratie concernant
l’admission des étrangers. Une vingtaine de multinationales ont fait du
lobbying en faveur de l’ouverture d’un guichet rapide." "Unilever,
Philips, Shell, Akzo Nobel et d’autres grandes entreprises actives à l’échelle
internationale font venir chaque année des centaines de managers et de spécialistes
de pays non-UE parce qu’elles jugent que c’est indispensable pour leur gestion.
Les personnes concernées se heurtent alors à des règles chronophages destinées
à éviter l’usage abusif de procédures d’asile" (également Het Financieele Dagblad p.3, Trouw
p.5).

 

Production
industrielle

Le Financieele
Dagblad
(pp.1 et 3) note l’intention de 20 % de l’industrie néerlandaise de
délocaliser la production à l’étranger, selon une enquête du cabinet
d’expertise comptable Deloitte et Touche. La plupart des entreprises nomment
l’Europe de l’Est et l’Asie comme lieux de production préférés.

"Si
cette tendance se poursuit, il ne restera plus rien de notre industrie",
commente un collaborateur du cabinet. "Selon nos calculs, cela coûtera 200
000 à 300 000 emplois."

 

Affaires françaises 

Les
manifestations contre Le Pen et les "regrets" des électeurs qui ont
voté pour le candidat d’un groupuscule inspirent encore plusieurs
correspondances ( de Volkskrant p.4 :
"L’aventure Le Pen comme accident",
Algemeen Dagblad p.6 : "La
France verse des larmes de crocodile) et une tribune libre de Solange Leibovici,
professeur de littérature générale à l’Université d’Amsterdam, intitulée :
"Le Pen a toujours été là", en page d’opinion de l’ Algemeen
Dagblad
.

Le
Telegraaf (p.23) présente la Renault
Avantime 2.0 Turbo.

Sur
le plan culturel, l’ Algemeen Dagblad
(p.14) évoque l’exposition La Révolution
surréaliste
au Centre Pompidou.

Dernière modification : 21/04/2010

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